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    COUPLES

    Jour 1
    Amour numéro 1
    C'est l'amour suprême
    Dis-moi que tu m'aimes
    Je veux un jour numéro 2
    Une suite à l'hotel, supplément mortel
    Je t'ai regardé toute la nuit
    Danser sur mon âme n'est plus permis
    9 jours
    La vie c'est du velour et l'éternité, une nécessité
    Jour 10
    Variation du délice,
    Que voudrais-tu faire?
    Une balade en mer?
    Chaque jour,
    Dépendance à l'amour, pas de danse autour

    Jour 1...

    C'est le jour 1, celui qu'on retient,
    Celui qui s'efface quand tu me remplaces, quand tu me
    retiens,
    C'est celui qui revient
    C'est le jour 1, celui qu'on retient,
    Celui qui s'efface quand tu me remplaces, quand tu me
    retiens,
    C'est celui qui revient.

    Belle image couple
    100 jours si c'était un jour sans
    Sans en avoir l'air de l'orage dans l'air
    Jour 1000 t'as touché dans le mille et sans térébanthine
    cachée dans la poitrine
    Chaque jour,
    dépendance à l'amour, pas de danse autour

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    C'est le jour 1, celui qu'on retient,
    Celui qui s'efface quand tu me remplaces, quand tu me
    retiens,
    C'est celui qui revient
    C'est le jour 1, celui qu'on retient,
    Celui qui s'efface quand tu me remplaces, quand tu me
    retiens,
    C'est celui qui revient.

    Image du Blog zezete2.centerblog.net
    C'est le jour 1, celui qu'on retient,
    Celui qui s'efface quand tu me remplaces, quand tu me
    retiens,
    C'est celui qui revient
    C'est le jour 1, celui qu'on retient,
    Celui qui s'efface quand tu me remplaces, quand tu me
    retiens,
    C'est celui qui revient.untitled-2.png

    A Toi Jess'...


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  • Maman...

    Les amants passent de lit en lit
    Dans les hôtels, sur les parkings
    Pour fuir tout cette mélancolie
    Le coeur des villes a mauvaise mine

    Des coups de blues, des coups de fil,
    Tout recommencera au printemps
    Sauf les amours indélébiles.

    Maman...
    Les rêves s’entassent dans les métros,
    Les grattes-ciel nous regardent de haut
    Comme un oiseau sous les barreaux.

    J'suis pas bien dans ma tête, maman.
    J’ai perdu le gout de la fête, maman.
    Regarde comme ta fille est faite, maman.
    Je trouve pas de sens à ma quête maman

    Maman...

    A l’heure où les bars se remplissent,
    Cette même heure où les cœurs se vident.
    Ces nuits où les promesses se tissent,
    Aussi vite qu’elles se dilapident.

    Des coups de blues, des coups de fil,
    Tout recommencera au printemps
    Sauf les amours indélébiles.

    Maman...
    Les rêves s’entassent dans les métros,
    Les grattes-ciel nous regardent de haut
    Comme un oiseau sous les barreaux.

    J'suis pas bien dans ma tête, maman.
    J'ai perdu le gout de la fête, maman.
    Regarde comme ta fille est faite, maman.
    Je trouve pas de sens à ma quête
    Regarde comme ta fille est faite, maman.
    Je trouve pas de sens à ma quête maman

    Maman...


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  • Paradise'☼...

    The river is as clear as my head
    And I breath in front of the sunset
    No money, there’s no problem just let it go
    You will see life is better without tears

    Well I’m on my way, on my way, on my way to paradise
    Mon chemin, mon destin, mon bonheur, my paradise
    Non rien ne m’arrête, je sais où je vais, oui, où que j’aille
    I’m on my way, I’m on my way, yes I’m on my way

    Paradise'☼...

    Ne te retourne pas, suis toujours l’horizon
    Laisse derrière toi tes peurs, tes déceptions
    Quand vient la nuit, s’effacent les apparences

    Il ne reste que l’essentiel, l’évidence

    Well I’m on my way, on my way, on my way to paradise
    Mon chemin, mon destin, mon bonheur, my paradise
    Non rien ne m’arrête, je sais où je vais, oui, où que j’aille
    I’m on my way, I’m on my way, yes I’m on my way

    Paradise'☼...

    Oublie les doutes, la distance
    C’est ta route, ta force, ta danse, ta danse

    Well I’m on my way, on my way, on my way to paradise
    Mon chemin, mon destin, mon bonheur, my paradise
    Non rien ne m’arrête, je sais où je vais, oui, où que j’aille
    I’m on my way, I’m on my way, yes I’m on my way

    Paradise'☼...


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  • "Voici un poème écrit par un homme pour son épouse il y a plus de 50 ans...

    TUBES FLEURS ( MUGUET)Muguet TUBES FLEURS ( MUGUET)

    Histoire d’un brin de muguet

    Depuis plus de quatre ans que je suis prisonnier.
    Mes jours heureux, sont, quand je reçois du courrier.
    Les lettres sont pourtant presque toujours les mêmes.
    Je suis en bonne santé, te souhaitant de même.
    Puis invariablement pour terminer, toujours.
    Je conserve l’espoir de ton prochain retour.

    Mais, dans un coin d’une lettre que j’ai reçue.
    Un petit brin de muguet y était cousu.
    Vraiment, c’est enfantin d’envoyer ce muguet.
    Je pourrais en avoir, ici, tout un bouquet.
    Qui ne serait pas fané comme celui-ci !
    Dans les bois allemands, le muguet pousse aussi.

    Tube 1er Mai - Femmes au Muguet 6

    Et, comme pendant un moment, je restais là.
    Soudain, le petit brin de muguet me parla.

    - Excuse, me dit-il, si j’ai triste figure.
    Pourtant, si tu savais, j’étais beau je t’assure.
    Tu as l’air d’en douter, tu ne veux pas me croire ?
    Je vais, pour te convaincre, conter mon histoire.

    D’abord, j’ai vu le jour là-bas, très loin d’ici.
    C’est sur le sol français qu’un matin j’ai fleuri.
    A l’ombre des grands bois, au milieu d’autres fleurs.
    J’ai vécu, sans savoir que c’était le bonheur.

    Tube 1er Mai - Femme au Muguet 15

    Je buvais, le matin, la rosée bienfaisante.
    Je puisais dans le sol, nourriture abondantes.
    Je voyais, le ciel bleu, la lune ou les nuages.
    Je voyais, le soleil à travers le feuillage.
    C’est lui qui me chauffait de ses rayons ardents.
    Ainsi, rapidement, j’ai pu devenir grand.

    Comme il faisait bon, comme tout était beau.
    Nous avions chaque jour, le concert des oiseaux.
    Tu as dû, toi aussi, l’écouter, autrefois.
    N’est-ce pas, qu’il faisait bon vivre dans ces bois ?

    Tube 1er Mai - Femme au Muguet 32

    J’aurais dû ne jamais rien désirer de plus.
    Pourtant je subissais l’attrait de l’inconnu.
    Je pensais que peut-être, je serais cueilli.
    Comme porte-bonheur, et j’en étais ravi.

    Une dame, en passant, devina mon désir.
    S’approchant doucement, elle vint me cueillir.
    Me prenant dans sa main, avec d’autres muguets.
    Nous formions à nous tous, un superbe bouquet.
    Qu’auprès de son visage elle approchait souvent !
    Humant notre parfum tout en nous contemplant.

    Tube 1er Mai - Femme au Muguet 19

    Chez elle dans un vase à demi rempli d’eau.
    Pour conserver longtemps ce muguet frais et beau.
     Nous avons parfumé ce qui nous entourait.
     Dans cet appartement coquet, je me plaisais.

       Mais quand, le lendemain, parmi les plus jolis.
      Qu’elle avait mis à part, c’est moi qui fût choisi.
    J’étais heureux et fier d’être le préféré.
    J’entrevoyais, pour moi, l’avenir tout doré.
    Puis au coin de la lettre, où je suis maintenant.
    La dame m’a placé, cousu, soigneusement.
    Avec des gestes tendres, n’osant m’effleurer.
    Tout comme si j’étais une chose sacrée.

    muguet

    Puis elle contempla ce travail achevé.
    Vérifiant pour que rien ne soit détérioré.
    Alors en se penchant, je m’en souviens toujours.
    Elle me donna pour toi, un doux baiser d’amour.
    En me murmurant, va, toi, qui porte-bonheur.
    Va, donner ce baiser à l’élu de mon cœur.
    Qui, dans les barbelés dont il est entouré.
    Est privé de caresses depuis des années.

    Ainsi dans la lettre pliée, je suis parti.
    Mais, tu peux savoir tout ce que je souffris.
    Depuis ce moment pour arriver jusqu’à toi.

    LA FEMME ET LE MUGUET

    Le tampon des postiers m’écrasa maintes fois.
    Je fus aussi jeté, bousculé, rejeté.
    Écrasé sous de lourdes piles de paquets.
    Je suis resté des jours, peut-être des semaines.
    Entassé dans des pièces sombres et malsaines.
    Mon parfum s’échappait par toutes mes blessures.
    Vingt fois, j’ai cru mourir, mais j’avais la vie dure.

    J’ai cru aussi deux fois que j’étais arrivé.
    La lettre, brusquement, se trouva dépliée.
    Mais c’était fait par des personnes étrangères.
    Qui ont lu, et relu, ta lettre toute entière.
    Devant tant d’indiscrétion, j’étais indigné.
    Pourtant je dois te dire que nul ne m’a touché.
    Avec le doux baiser que j’ai reçu chez toi.
    J’ai conservé un reste de parfum pour toi.

    Tube 1er Mai - Femme au Muguet 31
    Mais, tu es impassible. Me suis-je trompé ?
    N’est-ce donc pas à toi, que j’étais adressé ?
    Pourtant, j’en suis certain, là-bas, sur le buffet.
    J’ai vu, ta photo, près du bouquet de muguet.

    Sur ce, le brin de muguet, cessa de parler.
    Et moi, un peu confus, je m’en suis approché.
    C’est vrai, que du parfum s’en exhalait encore.
    Non pas, le doux parfum de fleur qui vient d’éclore.
    Cependant cette odeur m’a quelque peu grisé.
    Le papier de la lettre en était imprégné.
    Et sur mes lèvres, j’ai senti, il m’a semblé.
    Recevoir la caresse de ma bien aimée.
    J’en étais tout ému, je ne puis l’expliquer.
    Aussi c’est bête, voyez-vous, mais j’ai pleuré !
                   (Pierre Julien)

    Tube 1er Mai - Femme au Muguet 23


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  • Les lutins de la mauve bruyère… 

    Dans la mauve bruyère, 

    Rêvait la fée de la nuit.

     Parmi le thym violet,

     Batifolait le lapin.

     Sur la lavande bleue,

     Jouait gaiement la jeune fouine.

     Hélas surgit le chien dans la lavande, 

    Qui poursuivit la fouine.

     Elle s’en fut dans le thym,

     Effrayer le lapin.

     En courant,

     Ils arrivèrent dans la bruyère,

     Tirant de son rêve, la fée de la nuit.

     Celle-ci changea en lutins,

     La fouine et le lapin.

     Puis du chien fit un cheval ailé

     Sur le dos duquel elle prit le chemin

     De son royaume enchanté.

     Et depuis,

     Sur la lande, parmi la bruyère fleurie

     Dansent les lutins de la nuit…

     

    La petite fée Amandine.

    Assise dans son fauteuil de pétales de roses parfaitement douillet, Amandine, la petite fée toute rose de la tête aux pieds, ne peut croire ce que révèle sa boule magique. 

    Cette dernière vient de lui apprendre que le soleil ne veut jamais se montrer dans un petit village. Le vent souffle sans cesse, les nuées sont menaçantes, et la neige tombe souvent. 

    -eh bien dit Amandine, il faut remédier vivement à ces ennuis! 

    Aussitôt elle vole à bord de son avion rose jusqu’au soleil et lui reproche :

     

    -c’est très mal d’oublier ce village! 

    À l’aide de ciseaux étranges, elle coupe les plus beaux rayons du soleil qui est navré d’avoir agi de la sorte et lui offre sa chaleur. 

    Amandine met les rayons dans une étrange boîte et atterrit dans le village la nuit. 

    Elle accroche les rayons aux branches des arbres, aux toits des maisons et dans les jardins tristes, plante des roses de toutes espèces. 

    Au matin la neige a disparu et les nuages ne résistent pas au soleil. Les oiseaux chantent à tue-tête et Amandine danse de joie…

    La légende de la demoiselle…

    La source qui bavarde parmi les hautes herbes, m’a conté cette bien jolie légende : « par un bel après-midi d’été, une jeune fée voulant se désaltérer, se pencha sur l’eau de la rivière. Son pied glissa sur la terre mouillée de la berge et à l’eau, elle tomba. Elle fut emportée par le courant rapide comme un fétu de paille.

    Sans sa baguette magique, qui était restée dans l’herbe, elle était perdue.

    Alors la fée des eaux fit un miracle pour cette petite sœur en péril. Elle tapa dans ses mains. Aussitôt, une gerbe d’eau souleva la petite fée qui prit son envol dans l’azur du ciel d’été. En retombant, les gouttelettes d’eau se transformèrent en libellules.

    Voilà pourquoi elles ont le joli nom de demoiselles et que dans leurs ailes de tulle s’accrochent encore des gouttes d’eau. 

     

     

    Au royaume des fleurs

    Au royaume des fleurs, une fée vient de naître.

    couchée dans un bouton de rose, elle est bercée par les oiseaux.

    ce bébé rose dort en suçant son pouce.

    autour de son berceau, se pressent les fleurs, ses marraines.

    -moi la rose, je t'apporte la beauté.

    -moi le lis, je t'offre la pureté.

    -Tes yeux auront ma couleur, et ton coeur ma fidélité, dit le myosotis.

    -tu auras ma discrétion, murmure la violette.

    Cette ravissante petite fée, vêtue d'azur, reçoit le joli prénom de Printemps. Alors Printemps s'éveille et gazouille en souriant aux fleurs et aux oiseaux.

    c'est qu'elle a aussi le pouvoir suprême de faire jaillir la vie en s'éveillant.

     


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