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  •  Des chansons, des filles
    Beaucoup de verres et de nuits
    Telles étaient nos heures
    Telles étaient nos vies
    Futiles adolescents, tout nous était permis
    Rois de pacotille, princes démunis
    On n'est riche que de ses amis
    C'est dit

    C'est Dit... Cette Chanson'♫ est la Vôtre...
    Le temps des tempêtes arrive
    Avant qu'on l'ait prédit
    Amours impossibles
    Défaites, ironies
    Quand tout s'abîme, quand même nos rêves fuient
    Il ne reste qu'une île, un port, un parti
    On n'est riche que de ses amis
    C'est dit

    Tube Couple de danseurs

    Mais quand tout s'allume
    Quand tout enfin nous sourit
    Gloire, fêtes, symphonies
    Bravo, bijoux, frénésies
    Quand on me saoule d'imposture ou d'amnésie

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    Honneur et fortune
    Qu'en sais-je aujourd'hui ?
    Je ne suis riche que de mes amis
    C'est dit

    tube,fond,couple,amour,valentin,coeur

    Honneur et fortune
    Qu'en sais-je aujourd'hui ?
    Je ne suis riche que de mes amis
    Mes amis
    C'est dit

    C'est Dit... Cette Chanson'♫ est la Vôtre...


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  • Il mélange au fond de sa tasse
    Du miel
    Il regarde par le vasistas
    Le ciel
    A chaque fois que passe un avion
    Il se dit que c'est peut-être elle
    Qui passe au-dessus de sa maison
    On lui a dit qu'elle était au ciel

    Tube enfant

    Il rêve couché sur un parquet
    Dans les bras de sa mère
    Dessinée à la craie
    Tous les soirs en secret
    Ce dessin il le fait
    Trait pour trait
    À partir d'un portrait


    Il rêve couché sur un parquet
    Dans les bras de sa mère
    Dessinée à la craie
    Tous les soirs en secret
    Ce dessin il le fait
    Trait pour trait
    À partir d'un portrait


    Perdu au fond de sa classe
    Il s'emmêle
    Il se débat avec le coriace
    Pluriel
    Puis il explique à sa maitresse
    Pourquoi "parent" ne prend pas d'"s"
    Des câlins il en voudrait tellement
    Ne serait-ce qu'un par an


    Il rêve couché sur un parquet
    Dans les bras de sa mère
    Dessinée à la craie
    Tous les soirs en secret
    Ce dessin il le fait
    Trait pour trait
    À partir d'un portrait

    Il rêve couché sur un parquet
    Dans les bras de sa mère
    Dessinée à la craie
    Tous les soirs en secret
    Ce dessin il le fait
    Trait pour trait
    À partir d'un portrait

    bienvenue chez commanche bonne visite
    Il rêve couché sur un parquet
    Dans les bras de sa mère
    Dessinée à la craie
    Tous les soirs en secret
    Ce dessin il le fait
    Trait pour trait
    À partir d'un portrait

    Trait pour trait
    À partir d'un portrait

    (Calogero)

    Tubes enfants


    15 commentaires

  • Ce matin encore elle se trouve moche
    Et plus elle se rapproche
    De cet odieux miroir
    Plus elle constate son désespoir…
    Comment peut-on est être aussi moche
    Et à qui en faire le reproche !
    Elle en veut à ses parents
    Qui n’ont pas du prendre leur temps
    Pour fignoler ce gros bébé
    Avant son arrivée…
    Ce sont peut-être ses yeux
    Qui ne reflètent aucun feu…
    Non c’est son nez,
    Légèrement allongée…
    En fait c’est sa bouche
    Qui lui donne l’air farouche…
    La raideur de ses cheveux
    N’arrange rien ou bien peu…
    Son corps élancé et droit
    Un postérieur trop plat
    Une poitrine que l’on devine
    Parce que sa taille n’est pas si fine…
    Un vrai garçon manqué
    Voilà, le terme est lancé…

    Ce matin encore elle se trouve moche
    Et plus elle se rapproche
    De cet odieux miroir
    Plus elle constate son désespoir…
    Comment peut-on être aussi moche !
    Et à qui en faire le reproche…
    Elle en veut au monde entier
    D’être aussi affublé
    Elle avance toute dégingandée
    Sans charme, sans volupté…
    Elle est embarrassée de quelques kilos
    En trop, qu’elle ne cache pas avec brio…
    Elle se dit que c’est trop injuste, voilà tout
    Que la beauté n’est pas tout…
    Ce ne sont pas les apparences
    Qui font d’une personne l’importance…
    La beauté de l’âme, du cœur
    Vaut mieux que l’aspect extérieur…
    Le plus laid des hommes
    Peut-être le plus beau, tout comme
    Le plus beau des hommes
    Peut-être le plus laid, en somme…

    Ce matin encore elle se trouve moche
    Et plus elle rapproche
    De cet odieux miroir
    Plus elle constate son désespoir…
    Comment peut-on être aussi moche !
    Mais, plus de reproche…
    Car la vie est un cadeau
    Pour les petits, les gros, les moches et les pas beaux,
    Et puis l’envi d’être beau
    N’appartient qu’à ceux
    Qui doutent d’eux…
    Elle se trouve moche certes, mais c’est la beauté qu’elle a en elle,
    Qui lui donne des ailes
    Et fait que sa vie est bien remplie
    De joie, d’amour et de folie…
    Car elle a enfin compris
    Qu’en croquant la vie
    A pleine dents
    Elle a pu connaître toutes sortes de gens
    Qui comme elle, sont suffisamment intelligents
    Pour ne pas s’arrêter qu’au physique
    Car en chaque personne il y a une beauté unique…


    10 commentaires
  • Attendre...
    Un appel qui ne vient pas,
    Une personne qui ne revient plus,
    Une lettre qu’on ne reçoit pas,
    Un enfant qu’on ne voit plus,
    Une jeunesse qui n’est plus là,
    Un amour qui semble perdu.

    Attendre...
    Tu t’attardes à faire revivre
    Ce passé qui demande à mourir.
    Et tu perds ton temps à retenir
    Une illusion qui te fait souffrir .
    Arrête de t’enfuir dans tes souvenirs
    Et de faire vieillir ton avenir.
    Il est temps de te ressaisir,
    Et à nouveau,
    tu te dois de revivre.

    Attendre...
    Laisse au présent la chance de te séduire,
    Et au futur le bonheur de t’épanouir.
    Tout ce que la vie a de beau, elle va te l’offrir.
    Il suffit de lui sourire et de t’ouvrir.
    Le chemin pour y parvenir
    Est de lâcher prise, ne plus retenir,
    Laisser aller, afin de grandir.
    Et à nouveau tout accueillir.
    (Richard Migneault)

    Attendre...

     J'évite de dire du mal de moi.
    Il y a tellement de gens qui peuvent faire ça mieux que moi ...

    (Source facebook)

    Attendre...


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  • Le vent souffle sur les plaines de la Bretagne armoricaine
    Je jette un dernier regard sur ma femme, mon fils et mon domaine
    Akim, le fils du forgeron, est venu me chercher;
    Les druides ont décidé de mener le combat dans la vallée
    Là où tous nos ancêtres, de géants guerriers celtes
    Après de grandes bataillesse sont imposés en maîtres
    C'est l'heure maintenant de défendre notre terre
    Contre une armée de Cimmériens prête à croiser le fer
    Toute le tribu s'est réunie, autour des grands menhirs
    Pour invoquer les dieux afin qu'ils puissent nous bénir
    Après cette prière avec mes frères, sans faire état de zèle
    Les chefs nous ont donné à tous des gorgées d'hydromel
    Pour le courage, pour pas qu'il y ait de faille
    Pour rester grands et fiers quand nous serons dans la bataille
    Car c'est la première fois pour moi que je pars au combat
    Et j'espère être digne de la tribu de Dana

    La tribu de Dana
    Dans la vallée de Dana
    Dans la vallée , j'ai pu entendre les échos
    Dans la vallée de Dana
    Dans la vallée , des chants de guerre près des tombeaux



    Après quelques incantations de druides et de magie
    Toute la tribu, le glaive en main, courait vers l'ennemi
    La lutte était terrible et je ne voyais que des ombres
    Tranchant l'ennemi qui revenait toujours en surnombre
    Mes frères tombaient l'un après l'autre devant mon regard
    Sous le poids des armes que possédaient tous ces barbares
    Des lances, des haches et des épées dans le jardin d'Eden
    Qui écoulait du sang sur l'herbe verte de la plaine
    Comme ces jours de peine, où l'homme se traîne
    À la limite du règne du mal et de la haine
    Fallait-il continuer ce combat déjà perdu ?
    Mais telle était la fierté de toute la tribu
    La lutte a continué comme ça jusqu'au soleil couchant
    De férocité extrême en plus d'acharnement;
    Fallait défendre la terre de nos ancêtres enterrés là
    Et pour toutes les lois de la tribu de Dana

    féerique 20

    Au bout de la vallée on entendait le son d'une corne
    D'un chef ennemi qui rappelait toute sa horde
    Avait-il compris qu'on lutterait même en enfer
    Et qu'à la tribu de Dana appartenaient ces terres ?
    Les guerriers repartaient, je ne comprenais pas
    Tout le chemin qu'ils avaient fait pour en arriver là
    Quand mon regard se posa tout autour de moi
    J'étais le seul debout de la tribu ; voilà pourquoi
    Mes doigts se sont écartés tout en lâchant mes armes
    Et le long de mes joues se sont mises à couler des larmes
    Je n'ai jamais compris pourquoi les dieux m'ont épargné
    De ce jour noir de notre histoire que j'ai contée
    Le vent souffle toujours sur la Bretagne armoricaine
    Et j'ai rejoint ma femme, mon fils et mon domaine
    J'ai tout reconstruit de mes mains pour en arriver là
    Je suis devenu roi de la tribu de Dana

    La tribu de Dana


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