•  

  • FATIGUEE CE SOIR....TUBES FEERIQUES

    Entendez-Vous...

     

    Entendez-Vous...

    C'est une histoire
    Du temps passé
    Échappée d'un songe
    Simple mensonge
    Ou vérité
    Pour qui veux l'entendre

    Auprès d'un chêne
    Abandonné
    Un enfant repose
    Dans un carré de laine
    Et l'arbre assoupi
    Étends ses branches

    Berce l'enfant
    Tout contre lui 

    Entendez-Vous...
    Entendez-vous là-haut
    Cette chanson comme une symphonie
    resteront- elles closes
    Les portes vers le paradis?

    L'enfant s'endort
    Paupières closes
    Si loin de chez lui
    Toutes les étoiles du ciel
    Vont le veiller ensembles
    Du fond de la nuit

    Couvre l'enfant
    Manteau d'argent 

    TUBES FEERIQUES

     Entendez-vous là-haut
    Cette chanson comme une symphonie
    resteront- elles closes
    Les portes vers le paradis?...
     

    Messire le Vent
    Je vous en pris
    Entendez ma cause
    Vous qui soufflez au dehors
    Menez l'enfant
    Sur le dos de la brise

    Portez l'enfant
    Dans son berçeau

     BON WEEK END A VOUS...TUBES FEERIQUES
    Entendez-vous là-haut
    Cette chanson comme une symphonie
    resteront- elles closes
    Les portes vers le paradis?...

    Entendez-Vous...

    Entendez-Vous...

    Entendez-Vous...


    18 commentaires
  • TUBES AUTOMNE PNG...POUR VOS CREATIONS....CAROLINE

    L’Automne joli…

    Hebergeur d'image

    Roule marron luisant.

    Valse la feuille mordorée.

    Saute la noisette blonde.

    Tombe la grappe de raisin mûri.

    Dans la hotte du vendangeur.

    Bondissent les champignons ventrus

    Dans les fougères rousses.

    Rougit la pomme après sa branche.

    Flambe la forêt

    Dans l’or de cet automne joli.

    Pendant que Sylvie et Romy

    Chantent joyeusement sur le sentier

    Elles se dirigent vers le bois

    Dans l’or de cet automne joli…

    paysage automne

    Les pommes…

    Hebergeur d'image

    Trois petites pommes dans un pommier,

    Au gré du vent se balançaient.

    Voici octobre disait l’une d’elle,

    Qui peint de bleu toutes les prunelles.

    Allons mes sœurs mûrissons vite,

    Le vent fraîchit, le soleil nous quitte.

    Trois petites pommes, un frais matin,

    Dans un panier de beau rotin,

    Quittèrent leur arbre à tout jamais,

    Et furent placées sur un buffet.

    Leurs bonnes joues rouges vernissées,

    Furent tout d’abord fort admirées.

    Mais au dessert flanquées de noix,

    Elles furent croquées comme mets de choix!…

    mod_article47531803_500341c912b52.png

    Les noisettes…

    Hebergeur d'image

    Balancées par le vent d’octobre, trois noisettes se lamentaient.

    -voyez, admirez le vent tendre qui protège nos coquilles encore fragiles. Ignorez-vous combien nous sommes élégantes dans nos robes festonnées? Et nous restons là, tristement attachées à ce branchage stupide qui nous tient prisonnières.

    Pour tant un jour le vent fraîchit et une bourrasque plus forte précipita à terre les trois noisettes enfin libérées. En quelques heures, la parure verte et fragile qui les enrobait, roussit et se recroquevilla,

    Dévoilant leur coquille dorée à souhait. Déjà elles se réjouissaient, contemplant avidement le chemin tapissé de feuilles mortes, lorsqu’un cri de joie retentit.

    -Maman les premières noisettes!

    Une petite main les saisit et en les retournant les dépouilla de leur parure flétrie. Le soir même à la veillée, comme elles l’avaient désiré, nos trois noisettes furent admirées. Mais juste avant d’être croquées…

    Tube automne!

    Adieu bel été…

    Hebergeur d'image

    Octobre tout roux a ramené

    Les colchiques mauves dans les prés

    Dans les forêts les champignons

    Poussent sous la mousse et sentent bon

    Jolies giroles, et cèpes ventrus

    Ce soir vous serrez à mon menu

    Quelques châtaignes déjà tombées

    Dans la poêle noire seront grillées

    Les premiers feux de cheminée

    Disons adieu au bel été!...

    Hebergeur d'image

    Les champignons…

    Hebergeur d'image

    Dessous les feuilles jaunies

    Qui recouvrent la prairie

    Se cachent les champignons :

    Redoublez d’attention

    Car sous ces belles couleurs

    Se cachent de noirs poisons

    Il faut être connaisseur

    Pour reconnaître les bons…

     

    Le vieux pommier…

    Hebergeur d'image

    Dans un champ, il y a de beaux pommiers avec des fruits rouges et dorées. Un pommier est vieux et tordu, il va mourir. Il est triste les oiseaux ne viennent plus le voir. Un matin d’octobre un rouge-gorge se pose sur ses branches. Il est fatigué. Il mange une pomme et dit à l’arbre qu’il a des fruits délicieux. Le pommier pleure de joie et ses larmes font une carapace dorée sur son tronc.

    Le soleil vient voir se joli miroir. Il réchauffe le tronc. Une sève nouvelle se met à couler en lui. Ses forces lui reviennent. Les pommes grossissent. Elles sont superbes, toutes rouges. Le rouge-gorge est heureux. Il chante à gosier déployé. Il habite désormais dans le pommier. Sa famille est venue le rejoindre.

    C’est plus bel automne du vieux pommier…

    TUBES AUTOMNE VARIES PNG...SERVEZ VOUSTUBES AUTOMNE PNG...SERVEZ VOUSTUBES AUTOMNE VARIES PNG...SERVEZ VOUS


    18 commentaires
  •  

    TUBES AUTOMNE PNG...POUR VOS CREATIONS...CAROLINE

    Promenade au bois…

    C’est un beau jour, le premier du mois d’octobre. Aliette décide bien sûr, de faire un tour dans la forêt d’automne. Elle prend son petit panier d’osier, met un gilet de laine et une écharpe chaude. Elle s’en va à pas rapides vers le bois doré.

    Quel enchantement les feuilles des arbres sont rouges et jaunes. Elles tombent sur le en un beau tapis craquant sous les pas… c’est drôle. Cela fait « crac, crac ».

    Devant elle, à quelques pas sort de son terrier un lapin gris. Il a de longues oreilles et il traverse le sentier à toute allure. La fillette est médusée. Elle voit subitement un écureuil qui descend de son chêne. Il voudrait, semble-t-il, jouer à cache-cache avec elle. Malheureusement il disparait par magie quand elle s’approche de lui.

    Des champignons surgissent un peu partout : à droite, à gauche. Ils ne sont pas tous comestibles. Ils sont pourtant bien jolis : pointus, ronds, gros ; minces, rouges, jaunes, verts, marrons. Que de richesses dans cette forêt automnale ! Aliette enchantée écoute le merle siffler une mélodie.

    Avec l’automne et le vent

    Promenons-nous gaiement

    Dans ce bois charmant…

     Hebergeur d'image

    Le vent d’automne et l’oiseau…

    Le vent d’automne rageur fait pleurer le ciel et effeuille les arbres. Attention oiselet, cramponne-toi bien à la branche car le vent d’automne va arracher tes plumes et te jeter à terre!

    -moi l’oiseau, je ne crains plus rien de monsieur le vent : j’ai collé toutes les plumes. Si les arbres avaient ma sagesse, ils conserveraient leur beau feuillage, et nous pourrions faire un pied de nez au vent !…

       

    Les feuilles mortes…

    Toute la famille se mobilise : maman et les enfants ratissent avec entrain les feuilles mortes qui jonchent la pelouse. Papa les ramasse en petit tas qu’il transporte avec la brouette au fond du jardin, où s’élève maintenant un énorme monticule. Tous attendent avec impatience la tombée de la nuit.

    Au crépuscule, papa jette une allumette sur les feuilles desséchées qui s’embrasent avec violence. La flamme pétillante monte dans le ciel noir. Elle illumine les visages réjouis, réchauffe les mains engourdies par la fraîcheur de cette soirée d’automne. Un vrai feu d’artifice! « faisons la ronde! » suggère maman. Aussitôt , les mains se cherchent, se joignent ; les pieds marquent la cadence au son des « la la la ». Peu à peu, le feu faiblit, laisse la place à un rougeoiement qui meurt rapidement. Tout est fini, il faut aller dormir, les yeux pleins d’étincelles.

    Octobre…

    Les feuilles meurent,

    Les arbres pleurent,

    L’eau des rigoles

    Dégringole.

    Des nuages bas,

    Dessus les toits,

    Le vent froid,

    Octobre est là…

     

    Hebergeur d'image 

    Couleurs et féerie…

    Les feuilles, ce matin,

    Valsaient gracieusement

    Sous le vent glacé.

    Puis tristement,

    Comme des larmes dorées,

    Sont tombées dans le jardin

    Y allumant un grand incendie

    De couleurs et de féerie…

      GIFS AUTOMNE     TUBES AUTOMNE PNG...ECLATEZ VOUS MES PTITS ANGES

    Une grappe de raisin…

    Une année , au cours des vendanges, se produisit un fait curieux! Une grappe de raisin se mit à grossir à tel point que ses grains furent aussi gros que les ballons ronds.

    Entre ces grains vinrent habiter des oiseaux de toutes les couleurs et de toutes les espèces, puis des lézards, des papillons, des rats des champs. Ce fut là une curieuse demeure car, au lieu de se dessécher, les grains formèrent une carapace solide quii résista au froid de l’hiver, à la pluie, au vent et à la neige.

    Les petits habitants des lieux rendirent cette habitation si agréable que tous les oiseaux gelés de l’hiver, les rats des champs affamés, les petits écureuils vinrent y trouver refuge.

    Puis autour de cette immense grappe des haies d’épines se dressèrent et firent de ce petit monde à part un royaume étrange où quelques animaux vécurent une existence très paisible.

    Ainsi, jamais aucun homme ni aucune bête malfaisante ne purent pénétrer dans cette grappe immense et magnifique qui faisait le bonheur de gentils animaux des bois…

    TUBES AUTOMNE PNG...POUR VOS CREATIONS....CAROLINE TUBES AUTOMNE PNG...BONNE JOURNEE A VOUS


    4 commentaires

  • 9 commentaires

  • Dans une contrée lointaine, règne un puissant empereur.

    Sa fille est d'une très grande beauté.
    Tous les pays alentour célèbrent ses grâces.
    Mais de nombreux admirateurs parlent aussi
    De sa vanité et de son orgueil incommensurables.
    Elle ne consent à porter que les étoffes les plus fines,
    Ornés des bijoux les plus rares et des perles les plus précieuses.
    Les joailliers du monde entier apportent à ses pieds leurs plus beaux joyaux
    Et les pêcheurs plongent dans les insondables profondeurs de la mer
    Pour recueillir les perles les plus grosses et les plus pures.
    Mais la princesse n'en fait aucun cas.
    Elle envie la beauté des fleurs
    Et souffre de ne pouvoir s'égaler à l'éclat des étoiles.

     

    Une nuit, ne pouvant trouver le sommeil,
    Elle se lève et se retrouve pieds nus dans les jardins de l'empereur.
    A ce moment, le soleil apparaît au-dessus de l'horizon
    Et ses rayons viennent illuminer les gouttes de rosées,
    Qui décorent les herbes, les feuilles et les fleurs.
    Les oiseaux ont interrompu leur chant sous l'effet de ce ravissement.
    " Quelle merveille ! " soupire la princesse.
    Elle se précipite vers son père
    Et lui adresse une ardente prière :
    " Mon père, il me faut un diadème de rosée, sinon j'en mourrai. "
    Le vieil homme ne sait pas résister aux caprices de sa fille.

    6f2c85f7.png

    Il fait venir tous les joailliers du monde entier
    Et leur enjoint d'exécuter, pour le lendemain, sous peine de mort,
    Le diadème de rosée, que désire la princesse.
    Les malheureux quittent le palais,
    Plongés dans le plus profond désespoir.
    Ils prennent congé des êtres qu'ils chérissent
    Et se préparent à mourir.
    Il n'est pas au pouvoir des mortels de fabriquer un bijou de cette sorte.
    Quand le jour se lève, les artisans désespérés entrent au palais.
    " Apportez-vous le diadème de rosée ? " gronde l'empereur.
    " Grâce, Majesté, crient les infortunés !
    Nos mains ne peuvent fabriquer ce joyau. "

     chinoise-2

    La princesse entre en fureur
    Et l'empereur est sur le point de livrer les joailliers au bourreau.
    A ce moment, on remarque, dans l'encoignure de la porte, un vieillard inconnu.
    Il dit d'une voix chevrotante :
    " Glorieux empereur, je satisferai les désirs de ta fille.
    Qu'elle recueille elle-même les gouttes de rosée les plus grosses et les plus brillantes
    Et je lui confectionnerai le joyau dont elle rêve. "
    Plein d'espoir, la princesse se précipite dans le jardin
    Pour recueillir les plus grosses et les plus brillantes gouttes de la rosée matinale.
    Dès qu'elle les touche, toutes disparaissent dans sa main.
    L'orgueilleuse jeune fille parcourt le jardin en tous sens,
    Se penche sur chaque feuille et sur chaque brin d'herbe,
    S'efforce de recueillir les précieuses gouttelettes.
    Mais ses mains restent vides.
    " Hâte-toi, dit le vieillard,
    Que je puisse me mettre à l'ouvrage.
    Si tu m'apportes une pleine poignée de gouttes de rosée,
    Je t'en ferai un diadème plus beau que celui que porte la reine des cieux.
    - Je ne peux pas, bon vieillard, recueillir les gouttes de rosée.
    Dès que j'y porte la main, elles disparaissent, gémit la princesse. "
    Le sourire du vieillard s'efface de son visage et il reprend, d'un ton sévère :
    " Retourne au palais et dis à ton père
    De te faire couper la tête en même temps que celle des joailliers.
    Tu n'as pas réussi à accomplir
    Ce que tu exigeais des autres, sous peine de mort. "
    La princesse se met à rougir
    Et le vieillard se confond avec les rayons du soleil.
    " Je ne veux plus de diadème de rosée ! s'écrie la princesse.
    J'étais une malheureuse sotte ! "
    Alors le vieillard se reprend à sourire.
    Il caresse les cheveux de la jeune fille et disparaît pour de bon.

    ana836mx

    Et l'intraitable princesse ?
    Elle n'est plus orgueilleuse.
    Sa vanité s'est dissipée avec la rosée du matin.

    (Le diadème de Rosée) 4306402dd7d6eda4e165ddba88080b75.gif.


    6 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique